Protections hygiéniques …

Protections hygiéniques …

tampon

Mesdames, soyez les premières à respecter votre intimité !

Chaque femme vit de la puberté à la ménopause au rythme de ses cycles menstruels.
Chacune utilise le moyen de protection qui lui convient le mieux mais pour la plupart il s’agit de serviettes ou tampons hygiéniques.
Si on considère l’utilisation moyenne de 20 protections par cycle, cela représente plus de 8000 tampons ou serviettes pour chacune d’entre nous tout au long de notre vie de femme féconde.

Vous êtes-vous déjà interrogées sur la composition de ces produits ?
Les publicités nous les présentent de plus en plus ludiques et performants : super absorbant, anti-odeur voir parfumé…. Des prix Nobel de savoir-faire : protection SecureGuard, technologie ActiPearls, la tresse anti-fuites LeakGuard…
Ces produits n’étant ni des denrées alimentaires, ni des médicaments, les fabricants ne sont tenus a aucune obligation concernant les composants.

Voici donc la liste de quelques ingrédients qui entre dans la fabrication des protections hygiéniques :
• Coton blanchi au chlore
• Viscose
• Cristaux de polyacrylate de sodium (substance absorbante contenus également dans les mini sachets anti-humidité)
• Aluminium
• Alcool
• Parfum de synthèse

Pour rappel, nos parties intimes sont des muqueuses, c’est-à-dire des tissus en contact avec l’extérieur qui ont un rôle de protection grâce à leur sécrétions et à la flore (bactéries bénéfiques) qui les tapissent. Lorsque ces barrières sont altérées, c’est l’ensemble de l’organisme qui devient vulnérable.
Alors quelles sont les conséquences ?
La pénétration par les muqueuses de toutes ces molécules chimiques est désormais une évidence.
Le chlore en présence de la viscose génère de la dioxine, une substance hautement toxique classée par l’OMS comme substance hautement cancérigène.
Les matériaux ultra-absorbants assèchent les muqueuses de leurs sécrétions protectrices.
Les revêtements plastiques, qui rendent perméable les serviettes hygiéniques favorisent la macération donc la prolifération bactérienne qui ouvre la porte des mycoses et infections vaginales.
De plus, on retrouve fréquemment dans les trompes des fibres de cellulose (issues de la viscose) qui seraient responsable de stérilité en bloquant le passage des spermatozoïdes vers les ovules.
Il a y également le syndrome de choc toxique qui lui est mentionné sur les notices des tampons hygiéniques.
On est quand même en droit de faire le rapprochement avec l’explosion de problèmes gynécologiques comme l’endométriose, les problèmes ovariens, fibromes…et tous ces toxiques qui viennent violer notre intimité…

On peut tout de même lire sur le site d’une grande marque les indications suivantes visant à garantir sécurité et transparence :
« Aujourd’hui, les tampons sont composés de coton ou d’une combinaison de fibres de coton et de rayonne. Généralement, les tampons sont recouverts d’une fine enveloppe destinée à garder compacts le tampon et les parties ouatées et à faciliter l’insertion et le retrait. Les tampons XXX sont fabriqués et emballés dans des conditions de production très hygiéniques pour garantir leur propreté. Puisqu’ils sont portés à l’intérieur du vagin, ils se trouvent dans un milieu peuplé naturellement de nombreux micro-organismes. Les tampons XXX ne perturbent pas l’environnement naturel du vagin »

Ouf, on est rassuré, on nous fabrique des tampons propres qui ne nuiront pas à l’équilibre de notre intimité !

Quelles sont les alternatives ?
Pas très écolo pour la planète mais pratique pour nous, l’utilisation de tampons et serviettes en coton biologique garant de l’absence de chlore, plastiques, matières toxique ou synthétique.
Plus écologiques et économiques, les serviettes en tissus, parfaitement étanches tout en étant respirantes, elles sont confortables et se lavent facilement. Il existe aussi la coupe menstruelle en silicone, très écologique à tous les niveaux mais il faut adhérer au concept et s’entrainer à son utilisation.

Alors à vous de trouver la meilleure solution !

 

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